C'est moi Inès
08/06/2008 19:51 par pivoine
-
C'est moi Inès
08/06/2008 19:51 par pivoine
Je suis née Dimanche 1er Juin à 14 h 50.
St André
30/04/2008 23:31 par pivoine
Entre deux journées de fortes pluies, nous avons eu une journée ensoleillée, c’était pour nous ce mardi.
Heureusement car la balade était longue et rude,17 km en six heures.
Tout un réseau de sentiers, de petites moyennes et grandes randonnées partent de la vallée et du village.
La Vallée Borgne est encadrée au levant par
la Corniche des Cévennes, ancienne "route des Gabales", et au couchant, par la très ancienne draille d'Aire de Côte, chemin des moutons et des hommes.

l'île
28/04/2008 21:07 par pivoine
L’Île des sentiments
Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.
Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors, tous préparèrent leur embarcation et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.
La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
"Richesse, peux-tu m’emmener ?"
"Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."
Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
"Orgueil, je t’en prie, emmène-moi."
"Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."
Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
"Tristesse, je t’en prie, emmène-moi."
"Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."
Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.
Soudain une voix dit :
"Viens, Amour, je t’emmène avec moi."
C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.
L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
"Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
"C’est le Temps" répondit le Savoir"
"Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-il aidé ?"
Le Savoir plein de sagesse répondit :
"Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".

Blauzac
23/04/2008 11:47 par pivoine
A la découverte des garrigues hautes de chênes pubescents de la côte de Malaigue, qui cachent d’anciennes capitelles et des garrigues basses de chênes verts et chênes kermès du coteau de Sagriès.
Nous avons marchés pendant trois heures trente dans cette plaine gardoise, la nature nous offre en ce moment un joli décor, couleurs variées, senteurs agréables, que du bonheur….
Après-midi florale
18/04/2008 17:38 par pivoine
-
Après-midi florale
18/04/2008 17:38 par pivoine
J'adore l'Arum, d'habitude on ne trouve que des blancs, aujourd'hui c'est un bicolore, assez rare....
Le Chambon
17/04/2008 15:25 par pivoine
A 300 mètres d'altitude au pied du Mont Lozère, dans une vallée traversée par sa rivière
" Le Luech "ce village respire le calme et la sérénité, découvrir les hameaux, les mas cévenols, le parfum de cette jolie campagne, c’était notre sortie d’hier, nous nous sommes un peu perdus à cause d’un mauvais balisage mais c’est aussi ce qui fait le charme de nos balades.
Futur Papa
16/04/2008 21:55 par pivoine
-
Futur Papa
16/04/2008 21:55 par pivoine
Aujourd'hui Alexandre joue avec les habits de Bébé, mais dans quelques mois l'amusement sera peut-être différent....
la maman bohême
10/04/2008 17:04 par pivoine
Hier soir au Cratère
La maman bohème, suivi de Médée
Ariane Ascaride truculente et drôle, deux portraits de femme pour dire une révolte inlassable.
Le directeur du Théâtre de la Commune a en outre eu l'idée ingénieuse de grouper ces deux monologues extraits des Récits de femmes, à l'origine prévus pour être joués de façon indépendante. Car dans ces textes signés Dario Fo et Franca Rame, couple d'anarchistes et auteurs terribles du théâtre italien, les deux héroïnes ne sont que les deux faces d'une même femme. Exubérante dans l'un, toute de violence contenue dans l'autre, mais toujours dans le refus d'un destin gravé dans le marbre. Ariane Ascaride, magnifique, leur prête son corps et sa voix avec force, drôlerie et beaucoup d'émotion. Que ce soit face à un prêtre invisible, retranché derrière d'épais volets, ou un mari imperturbable. Tous deux silencieux.
Elle arrive en criant, attifée de façon improbable : collants rayés, jupe à larges motifs criards, perfecto marron, et queue de cheval rousse, vissée haut sur la tête. Elle traîne derrière elle un vieux caddie à commissions. Cette héroïne volcanique, dont on ne connaîtra pas le nom façon de marquer l'universalité de la condition des femmes est poursuivie par les carabiniers. Poussant la porte d'une église, la « communiste croyante » qui ne s'est pas confessée depuis près de vingt ans va chercher le refuge.
Verbe haut, gouaille truculente, la mère raconte son amour forcément aveugle, d'un fiston anarchiste, forcément indigne, qu'elle va traquer dans une communauté hippie jusqu'à finir par en devenir membre à part entière. Elle est ainsi, la maman bohème éprise de liberté. Tout feu tout flamme, une femme de tête indépendante, qui se retrouvera finalement prise au piège.
Trois minutes d'attente, et Ariane Ascaride s'est muée en tragédienne. Nuisette noire, tablier, pantoufles, teint blanc, une femme au foyer exemplaire, condamnée aux quatre murs de sa cuisine.
Sauf que, en convoquant l'héroïne antique, Cette Médée des temps modernes se rebelle contre la société et le rôle qui y est réservé aux femmes tout en mitonnant un plat aux petits oignons et au Destop pour son mari infidèle.
Ce qu'il y a d'hilarant et de fin à la fois, dans la mise en scène de Didier Bezace, c'est le décalage entre les gestes de la mamma, sa posture implacable, stoïque presque, tandis que sa révolte explose, à chaque mot.
J'ai bien aimé Ariane Ascaride, un tempérament de grande actrice populaire comme on n'en fait plus, familière, capable de faire rire et pleurer à la fois surtout quand elle évoque avec rage les occasions perdues, les amours manquées, les années ratées qui ont filé.
Magnifique soirée..
Papy gardian
10/04/2008 08:26 par pivoine
-
Papy gardian
10/04/2008 08:26 par pivoine
Il avait très envie de remonter à cheval, c'est fait .Dimanche dernier à l'occasion d'une ferrade, il a craqué.
Un grand plaisir.